La jeune fille avait du charme, comme lui disait son amoureux quand elle avait 13 ans. Elle lui demanda ce qu’il voulait dire et le garçon lui expliqua. « Tais-toi, tais –toi dit la jeune fille, les yeux contents et avec une certaine fierté. Quelque temps s’est passé et le garçon français est rentré dans son pays, abandonnant la jeune fille avec du charme.
La jeune fille supporta des changements dans sa famille. Les parents divorcés, la mère avec un amant odieux. La vie devenu une misère pour la fille avec du charme a l’âge de 17 ans. Les disputes étaient excessives entre mère et amant. Celui-ci, bien souvent, se glissait dans son lit avec un seul but, tandis que la mère fermait les yeux. De l’amour ne connut que la violation. Après la fuite.
La fille avec du charme disparut. On la rencontre avec une bande de garçons et des filles, malheureux comme elle. Ils occupèrent une maison abandonnée. Quelques mois. Un copain avec sa grosse moto l’invita à faire un tour dans la ville. Une auto sortit a pleine vitesse d’une petite rue et jeta la moto contre un mur. Le garçon mort, la fille durement blessé à l’hopital. Seule. Les médecins pleinement pessimistes, mais eux et les infirmières étaient tombés sous le magnetisme et le charme de la jeune fille. Qui empirait d’heure en heure. Qui souriait a l’adversité, au destin qu’elle voyait inexorable- Parce qu’elle était consciente de la situation qui se lisait de tous ceux qui voulaient la proteger de ce destin, de l’adversité.
La Mort l’observait depuis le début. La Mort s’est oubliée. Elle aussi était dans l’ensorcellement, le magnetisme, le charme de la fille. Elle, la Mort avait compris que le grand voyage n’était pas encore arrivé pour la malade. La Mort, ensorcelée, réfléchi quelques instants. Elle fit ce que la fille voulait a tout prix. La vie.
La Mort la laissa vivre avec son charme. Quand elle arriva a la sortie, la regarda et dit a voix basse :
--Elle ne sait pas ce qui l’attend !
Es mostren els missatges amb l'etiqueta de comentaris francés. Mostrar tots els missatges
Es mostren els missatges amb l'etiqueta de comentaris francés. Mostrar tots els missatges
dissabte, 16 d’abril del 2011
dissabte, 9 d’abril del 2011
Bon voyage
L’homme conduisait la belle voiture sport a vitesse exageré. En ce debut d’après-midi d’eté avait mis sa chemise jaune sans manches et il en était très fier. Il roulait par la route cotière et s’attendait a un bon bain à la plage des nudistes.
A la sortie d’un petit village, à droite sur la route, l’homme à la chemise jaune vit deux silhouettes noires qui faisient auto-stop. Comme il s’arretait toujours il fit de même à cette ocasión. C’ètaient deux bonnes soeurs, jeunes, souriantes, visage rougi et dents de blancheur èclatante.
L’homme à la chemise jaune demanda où elles allaient, et la plus eveillé repondit, petite blague:
--Vers le ciel!
Une fois dans la voiture, ajouta: “soyez gentil, allez tout droit”
L’homme à la chemise jaune mit le pied a l’accelerateur avec excessive fermeté et, au bout de trois kilometres s’ècrasa contre une roche polie par le vent mediterraneen.
Les deux bonnes soeurs etaient mortes. L’homme à la chemise jaune dormait à l’hopital avec de casses le bras droit et la jambe gauche. Quand il reprit ses esprits et connu la fin du voyage, s’exclama:
-Diable! Quelle façon d’aller au ciel.
A la sortie d’un petit village, à droite sur la route, l’homme à la chemise jaune vit deux silhouettes noires qui faisient auto-stop. Comme il s’arretait toujours il fit de même à cette ocasión. C’ètaient deux bonnes soeurs, jeunes, souriantes, visage rougi et dents de blancheur èclatante.
L’homme à la chemise jaune demanda où elles allaient, et la plus eveillé repondit, petite blague:
--Vers le ciel!
Une fois dans la voiture, ajouta: “soyez gentil, allez tout droit”
L’homme à la chemise jaune mit le pied a l’accelerateur avec excessive fermeté et, au bout de trois kilometres s’ècrasa contre une roche polie par le vent mediterraneen.
Les deux bonnes soeurs etaient mortes. L’homme à la chemise jaune dormait à l’hopital avec de casses le bras droit et la jambe gauche. Quand il reprit ses esprits et connu la fin du voyage, s’exclama:
-Diable! Quelle façon d’aller au ciel.
dissabte, 2 d’abril del 2011
L'Autre vie
L’homme mort d’une crise cardiaque est retourné de l’autre vie sans envie d’en trop parler.
Il avait retrouvé le travail quotidien qui l’ennuyait profondement, et les amis n’osaient pas le questioner sur son aventure.
Bien peu d’entre eux avaient de reponse. Cependant, le fils d’un voisin, garçon sympatique et souriant, reussit un petit entretient une soirée plutôt fraiche.
--Alors, l’autre vie! –s’exclama le garçon
--Oui, petit, l’autre vie.
--Alors, il y a une autre vie?
--On peut le dire!
Un court silence.
--Et comment est l’autre vie? –demanda le fils du voisin.
--Comme celle-ci.
--Vous croyez?
--Identique –ajouta l’homme qui en etait retourné--, les mêmes illusions et les mêmes merdes. Et la longue angoise et la petite joie et la routine et les mesonges et l’egoisme et l’avarice, et les riches et les pauvres, et la peur et les medecins et la maladie et la mort.
--C’est pas possible! –exclama tout etonné le garçon.
--Si, si, c’est possible.
L’homme et l’enfant en profond silence. Puis:
--Ce qui est pire –souligna l’homme qui etait revenu—ce qui est pire c’est qu’a l’autre vie il y a aussi plein de gent qui attendent le paradis d’une autre vie.
Il avait retrouvé le travail quotidien qui l’ennuyait profondement, et les amis n’osaient pas le questioner sur son aventure.
Bien peu d’entre eux avaient de reponse. Cependant, le fils d’un voisin, garçon sympatique et souriant, reussit un petit entretient une soirée plutôt fraiche.
--Alors, l’autre vie! –s’exclama le garçon
--Oui, petit, l’autre vie.
--Alors, il y a une autre vie?
--On peut le dire!
Un court silence.
--Et comment est l’autre vie? –demanda le fils du voisin.
--Comme celle-ci.
--Vous croyez?
--Identique –ajouta l’homme qui en etait retourné--, les mêmes illusions et les mêmes merdes. Et la longue angoise et la petite joie et la routine et les mesonges et l’egoisme et l’avarice, et les riches et les pauvres, et la peur et les medecins et la maladie et la mort.
--C’est pas possible! –exclama tout etonné le garçon.
--Si, si, c’est possible.
L’homme et l’enfant en profond silence. Puis:
--Ce qui est pire –souligna l’homme qui etait revenu—ce qui est pire c’est qu’a l’autre vie il y a aussi plein de gent qui attendent le paradis d’une autre vie.
Subscriure's a:
Missatges (Atom)